Message dicté par Maître Lanto à travers Kim Michaels, le 3 janvier 2026 lors du webinaire du nouvel an 2026 « Devenir sage face aux Serpents ». (2/10)
Je suis le Maître ascensionné Lanto. Quelle est la signification du deuxième rayon de la sagesse ? Commençons d’abord par revoir le processus à travers lequel vous devenez des cocréateurs avec Dieu.
Un sens du soi qui est comme un point
Vous êtes tous originaires d’une certaine sphère. Supposons que vous êtes originaires de cette sphère. Vous commencez avec un sens du soi très localisé qui est comme un point. Et qu’êtes-vous censés faire ensuite ? Vous pourriez vous demander : « De quel ‘vous’ parlons-nous ? » Votre Présence JE SUIS, comme nous l’avons expliqué, est une structure très complexe à plusieurs niveaux dotée d’une individualité, mais elle ne peut pas s’incarner dans une sphère non ascensionnée. C’est pourquoi elle envoie une extension d’elle-même qui est le Soi conscient.
Est-ce que la Présence JE SUIS possède un sens du soi localisé comme un point ? Non. Cependant, elle possède un sens du soi localisé, en ce sens qu’elle n’a aucune expérience de la sphère dans laquelle elle a été créée. Ce qui possède un sens du soi comme un point, c’est le Soi conscient qui descend, comme nous l’avons expliqué. Pour vous incarner sur Terre, vous endossez l’illusion au niveau 144, puis au niveau 143, et ainsi de suite, jusqu’au niveau 48. Vous êtes désormais un nouveau courant de vie ici, que vous soyez l’un des habitants originels ou un avatar descendu pour la première fois. Même en tant qu’avatar, vous commencez sur cette planète avec un Soi conscient qui est comme un point.
Vous voilà ici sur Terre. Votre vision de l’environnement dans lequel vous évoluez est limitée. Vous n’y êtes pas totalement immergés d’emblée, car vous naissez comme un bébé et vous grandissez dans un certain environnement. En grandissant, vous prenez vos repères. Vous découvrez votre environnement physique, votre famille, la société, et vous acquerez une certaine expérience, un certain savoir, une certaine compréhension de ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire dans cet environnement.
Mais il arrive un moment où, en tant qu’être conscient de soi, vous devez commencer à expérimenter avec vos capacités de cocréation. Cela peut simplement consister à agir dans votre environnement. À l’école, dans la cour de récréation, ou, pour d’autres, en grandissant et à l’approche de l’âge adulte. Mais à un moment donné, il vous faut oser faire quelque chose. Cependant, vos actions seront forcément limitées par votre niveau de conscience. C’est tout ce que vous pouvez faire en tant que nouveau cocréateur.
Un voyage vers la conscience du Créateur
Y a-t-il un problème avec cela ? Non, absolument pas. C’est même tout le but ! Comme nous l’avons expliqué à maintes reprises, l’univers composé des sept sphères est fondamentalement une institution éducative conçue pour former d’autres Créateurs. Il s’agit d’envoyer des extensions conscientes du Créateur dans un environnement spécifique, de les amener à transcender leur sens du soi initial jusqu’à ce qu’ils ascensionnent dans le royaume spirituel, et puis, de poursuivre leur voyage jusqu’à ce qu’ils atteignent la conscience du Créateur. Tel est l’objectif ultime.
Pourquoi parcourez-vous ce processus qui consiste à partir d’un sens du soi localisé pour ensuite l’étendre progressivement ? Comment pouvez-vous devenir un Créateur ? Croyez-vous que notre Créateur, qui a créé le monde de forme dans lequel nous vivons, aurait pu prédire tout ce qui allait s’y produire ? Croyez-vous qu’il connaissait dès le départ tout ce qui allait arriver ? Non. Comment aurait-il pu, puisqu’il a créé des extensions conscientes de soi et leur a donné le libre arbitre ? Vous savez que le Bouddha a enseigné les origines interdépendantes. Le Créateur sait que tout ce qu’il crée est issu de son propre être, de l’Esprit Un, de l’Esprit du Christ. Et par conséquent, tout est interdépendant.
Les origines interdépendantes
Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que tout sera affecté par les choix faits par tous les êtres conscients. Et puisque le libre arbitre est aussi libre que la conscience des êtres humains, comment peut-on le prédire ? Cela peut sembler contradictoire lorsque je vous explique pourquoi il faut commencer par un sens du soi localisé et progresser à partir de là. C’est parce qu’en progressant dans ce monde matériel, on acquiert une expérience directe, du niveau le plus bas au plus élevé, de la manière d’appréhender le déploiement de ce monde. Mais voyez-vous, si votre Créateur a commencé dans un autre monde matériel, a progressé jusqu’à la conscience du Créateur et possède donc toute cette expérience de cet autre monde, ne devrait-il pas être capable de tout prédire ? Comme je l’ai dit : « Non, à cause du libre arbitre. »
Mais ce que le Créateur sait faire, c’est qu’il possède l’expérience nécessaire pour réagir au déploiement de son monde de forme. Il sait comment s’adapter aux nouvelles conditions afin que ce monde non seulement ne s’autodétruise pas, mais qu’il suive la vision qu’il avait en le créant. On peut dire que le Créateur a une vision globale de l’évolution de son monde de forme. Mais à mesure que ce monde se déploie, grâce aux choix de libre arbitre de toutes les extensions conscientes du Créateur, celui-ci réagit et s’adapte constamment pour que les conditions locales, notamment dans les sphères non ascensionnées, se conforment à sa vision globale. Et bien sûr, aussi pour empêcher, par exemple, l’autodestruction d’une sphère entière.
Voyez-vous, ce que je viens de vous dire serait considéré comme un blasphème par la plupart des religions du monde. Pourquoi ? Parce qu’elles estiment que Dieu, quelle que soit la définition ou le nom qu’elles lui donnent, doit être parfait, omniscient et tout-puissant. Or, comme nous l’avons déjà dit, si le Créateur était tout-puissant, pourquoi nous aurait-il donné le libre arbitre, à nous qui sommes ses extensions ? S’il était omniscient, pourquoi nous aurait-il donné le libre arbitre ? Comment pourrait-il prédire nos choix ? Pour comprendre la véritable nature du deuxième rayon, il est essentiel de saisir ceci : le Créateur n’a pas créé une sphère parfaite où tout est prédéfini. Il a créé un environnement d’expérimentation. Ce qui anime le déploiement d’une sphère non ascensionnée – et même des sphères ascensionnées, mais d’une manière différente – c’est l’expérimentation.
Expérimentation avec l’exercice de vos capacités de cocréation
Comme je l’ai dit : Vous commencez votre vie sur Terre en tant qu’être nouveau, doté d’un sens du soi localisé, influencé par ce que vous avez reçu durant votre enfance, et vous êtes destinés à expérimenter. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Eh bien, cela signifie que vous ne pouvez pas faire d’erreur. Vos choix sont limités par votre niveau de conscience – s’il s’agit de votre première incarnation, par exemple – et par les impressions reçues durant votre enfance, dans votre environnement particulier. De nombreux choix s’offrent à vous, mais en fonction de votre niveau de conscience – si vous êtes au niveau 48, par exemple – et de votre environnement, seuls certains choix sont visibles. Mais parmi ces choix visibles, il n’y a pas de mauvais choix. Pourquoi ? Parce que le but de la vie sur Terre n’est pas, absolument pas, de produire un résultat physique précis. Le but de la vie est votre croissance en conscience.
Faire un choix
Comment pouvez-vous grandir en conscience ? En exerçant vos capacités de cocréation. Et comment pouvez-vous les exercer ? Eh bien, lorsque vous êtes un nouveau courant de vie, vous commencez avec le premier rayon. À un moment donné, vous devez oser exercer le pouvoir que vous percevez en vous dans votre environnement particulier. Vous faites un choix et vous faites quelque chose. Et comme il s’agit peut-être de la première fois sur Terre que vous exercez un tel pouvoir, ce choix sera-t-il nécessairement parfait ou optimal ? Bien sûr que non. Mais là n’est pas la question. L’important, c’est que vous faites un choix et que vous recevez un retour d’information. Ce retour peut être physique. Il peut s’agir des réactions d’autrui. Il peut s’agir d’une réaction intérieure, d’une réaction émotionnelle face au résultat, ou à l’absence de résultat, de notre effort. Mais vous faites quelque chose. Et l’univers matériel, le simulateur de réalité qu’est la Terre, nous renvoie quelque chose en retour.
Évaluation des résultats
Que devez-vous faire ? Vous devez évaluer ce qui vous est renvoyé en utilisant le deuxième rayon. On l’appelle le rayon de la sagesse, mais il pourrait être décrit de bien d’autres façons. Il s’agit simplement d’évaluer les retours que vous recevez du monde matériel et de décider : « Est-ce ce que je voulais ? Est-ce ce que j’avais imaginé ? Est-ce que je veux répéter ce que j’ai fait ? Est-ce que je veux obtenir plus de ces retours ? » Si oui, vous continuez sur la même voie. Vous pouvez le faire avec plus de puissance. Vous pouvez le faire d’une manière légèrement différente. Mais vous continuez essentiellement à utiliser le pouvoir de la même manière qu’au départ.
Mais si vous arrivez à un point où vous vous dites : « Ce n’est pas vraiment ce que je voulais, je n’en veux pas plus. Je veux plus que ça », alors vous utilisez le deuxième rayon pour évaluer : « Comment pourrais-je obtenir un retour différent de mes efforts de cocréation ? »
Voyez-vous, il s’agit d’un processus constant à deux sens auquel vous êtes appelés à participer. Naturellement, en évoluant, vous utiliserez également les cinq autres rayons. Mais ce n’est pas le sujet ici. Mon propos est de vous montrer que la première étape de votre expérimentation cocréative consiste simplement à utiliser le pouvoir, telle que vous le percevez. La seconde phase consiste à utiliser le deuxième rayon de la sagesse pour évaluer ce que vous recevez en retour du miroir cosmique suite à votre exercice du pouvoir. Et la seule question à se poser est : « Est-ce que je désire plus de cela ? Est-ce que je désire plus que cela ? »
Alors, comment utilisez-vous le deuxième rayon de la sagesse ? Comme nous l’avons expliqué à maintes reprises, votre expérimentation commence ici-bas, au niveau 48. À ce niveau, vous établissez une connexion intuitive avec quelque chose qui est au-delà de votre propre esprit. Vous ne percevrez peut-être pas clairement de quoi il s’agit. En fait, vous ne le percevrez pas au niveau 48, mais vous en avez une certaine intuition. Et c’est en utilisant cette connexion intuitive que vous vous connectez au deuxième rayon et obtenez, non pas le retour ultime sur vos efforts de cocréation, mais un retour d’information.
Si, par exemple, vous souhaitez obtenir plus que ce que vous avez reçu, vous avez une intuition sur la façon de modifier ce que vous envoyez et d’obtenir autre chose en retour. Encore une fois, il ne s’agira pas d’une intuition parfaite. Elle vous fournira simplement un retour d’information différent, vous offrant ainsi une autre expérience. En expérimentant progressivement, en accumulant de plus en plus d’expériences, vous développerez peu à peu une compréhension de la façon dont vous exercez votre pouvoir, ce qui vous permettra d’obtenir plus de résultats souhaités que de résultats indésirables.
2025 a été une année d’expérimentation avec le pouvoir
Maintenant, vous pouvez dire – en vous basant sur l’enseignement que nous avons donné concernant les 144 niveaux – qu’en expérimentant au niveau 48 de conscience et en utilisant le deuxième rayon, vous atteindrez le niveau 49. Puis, en poursuivant vos expérimentations, vous pourrez progressivement accéder à des niveaux de conscience supérieurs et commencer à utiliser les autres rayons. Mais le but de cette longue explication est de vous permettre de comprendre le cycle de 12 ans que nous avons initié. L’année 2025 a été dominée par le premier rayon. Ce fut, en quelque sorte, une année d’expérimentation avec l’exercice du pouvoir.
On peut observer ce qui s’est passé au cours de l’année écoulée, l’exemple le plus frappant étant celui de Donald Trump aux États-Unis, investi président le 20 janvier. Et, objectivement, il a expérimenté avec les pouvoirs de la présidence. Et il l’a fait d’une manière inédite. Il a testé les limites de son pouvoir constitutionnel, ce qu’il pouvait faire, ce qu’il pouvait se permettre et ce qu’il ne pouvait pas. Il a continué d’expérimenter tout au long de l’année. Il y a eu une certaine évaluation de sa part, une certaine adaptation, comme l’imposition initiale de droits de douane, puis un recul avec la suspension de leur mise en œuvre, et ainsi de suite. Mais si l’on analyse sa psychologie personnelle, on constate qu’il y a eu très peu d’évaluation.
Il a surtout agi pour tester les limites de ce qu’il pouvait se permettre. Et si l’on observe les réactions à son égard, tant à l’international qu’aux États-Unis, y compris au sein du Parti républicain, du Parti démocrate, de la presse et des médias, on constate que la plupart des gens ont été surpris et sidérés. Car il a fait des choses qu’aucun autre président n’avait osé faire, et les Américains n’ont pas vraiment su comment réagir. D’ailleurs, la communauté internationale non plus. En un sens, on pourrait dire que Trump a eu carte blanche cette année pour expérimenter avec le pouvoir. Et comme je l’ai dit : « Il est normal d’expérimenter, et il n’y a rien de mal à cela. » Cependant, cela vaut seulement pour un nouveau courant de vie.
Pour les courants de vie expérimentés, comme c’est le cas pour la plupart des gens sur Terre, y compris Donald Trump, la question n’est plus de savoir si c’est mal ou non, mais quelles en sont les conséquences. Évidemment, lorsqu’on est un individu exerçant un pouvoir qui affecte principalement sa propre vie, les conséquences sont relativement limitées. Lorsqu’on est président des États-Unis, une grande et puissante nation, les conséquences sont, bien sûr, beaucoup plus vastes. Mais on peut toujours dire : « Il n’y a rien de mal dans ce qu’a fait Trump. Il a simplement expérimenté avec les pouvoirs de la présidence pour voir ce qu’il peut faire et ne pas faire. »
Et comme l’année dernière a été dominée par le premier rayon, rares sont ceux qui ont dépassé le stade de la réaction face à son utilisation du pouvoir. L’exercice du pouvoir était fondé sur le premier rayon. La réaction à cet exercice du pouvoir était également fondé sur le premier rayon. Et c’est une évaluation différente de cet exercice du pouvoir, ce qui explique pourquoi beaucoup n’ont pas su comment réagir.
Aux États-Unis, on constate que beaucoup auraient préféré que Trump ne prenne pas certaines décisions. Nombreux sont ceux qui ont déclaré : « On l’a entendu dire qu’il expulserait les immigrés, mais on pensait qu’il ne s’en prendrait qu’aux criminels, pas aux personnes intégrées à notre communauté, à nos voisins. » Et bien d’autres exemples de ce genre. On s’attendait à ce que, malgré son pouvoir présidentiel, il l’exerce de manière conventionnelle. Or, Trump est allé bien au-delà. Face à cela, comment réagir ? Car lorsqu’on réagit à l’utilisation du premier rayon du pouvoir en se basant sur le premier rayon, comment peut-on considérer que c’est une erreur ? Il s’agit simplement d’un exercice de pouvoir, d’une expérience. On pourrait donc considérer la présidence de Trump en 2025 comme une expérience de grande ampleur.
Le changement en 2026
Je sais, bien sûr, que ses expériences ont eu des conséquences. Mais j’essaie de vous montrer ici pourquoi la réaction à Trump a été telle qu’elle l’a été en 2025, car cela vous permettra de comprendre ce qui changera en 2026. Ce qui changera, c’est que désormais, chacun – pas tout le monde, mais la plupart des gens – commencera à évaluer l’usage du pouvoir par Trump à travers le deuxième rayon de la sagesse. Et c’est un changement fondamental. Vous le constaterez déjà avec son dernier abus de pouvoir au Venezuela. Et vous verrez que la réaction cette année sera différente, non seulement envers Trump, mais aussi envers l’abus de pouvoir en général, y compris Poutine et l’Ukraine, la Chine et Taïwan, et d’autres encore.
Vous pouvez constater qu’en 2025, beaucoup ont été sidérés par l’abus de pouvoir, non seulement de Trump, mais aussi d’autres dirigeants. Mais cela changera en 2026. Les gens se réveilleront brusquement, pour ainsi dire, de cette torpeur, de cet état quasi hypnotique dans lequel certains étaient plongés. Et il leur sera très difficile d’ignorer les conséquences de cet abus de pouvoir. En 2026, le grand public, et notamment les plus éclairés, commencera à analyser l’exercice du pouvoir par Trump, Poutine et Xi Jinping à travers le deuxième rayon de la sagesse. Et soudain, ils ne pourront plus ignorer les conséquences. Ils ne pourront plus ignorer la question qu’ils ont éludée l’année précédente : « Voulons-nous plus de cela ou voulons-nous quelque chose de mieux ? »
Et la véritable question qui va commencer à se poser est : « Quelle est la tendance ? » Si l’on observe, par exemple, l’usage que fait Trump du pouvoir et que l’on constate la répétition d’un certain schéma, on peut en déduire qu’une tendance se dessine. Mais où cela va-t-il nous mener ? Quelles seront les conséquences si l’on persiste dans cette voie ? Si l’on exerce le pouvoir de manière de plus en plus déséquilibrée ? Si l’on intensifie sans cesse la pression ? Si, par exemple, on renforce sans cesse la pression sur les droits de douane, en croyant que cela résoudra tous les problèmes économiques des États-Unis, quelles en seront les conséquences ?
La phase d’évaluation et d’adaptation
On peut dire que Donald Trump a bénéficié d’une certaine liberté d’action l’année dernière, ce qui lui a permis d’expérimenter. La question qui se pose désormais pour lui est la suivante : sera-t-il disposé à utiliser le deuxième rayon de la sagesse pour évaluer les résultats de ses expériences et en dégager les tendances ? Cela permettra-t-il réellement de résoudre un problème qu’il s’obstine à résoudre dans la même direction ? La question est la suivante : sera-t-il disposé à évaluer les résultats de son exercice du pouvoir, à les analyser et à adapter son exercice du pouvoir en 2026 en fonction de cette évaluation ? Non seulement la sienne, mais aussi celle de ses conseillers, des médias, du peuple, etc.
Sera-t-il disposé à évaluer et à ajuster son exercice du pouvoir en fonction de cette évaluation ? Comme je l’ai dit, une certaine évaluation a eu lieu au cours de l’année écoulée, mais elle sera bien plus poussée l’année prochaine. Car s’il ne procède pas à cette évaluation, il n’y a qu’une seule issue : son exercice du pouvoir deviendra de plus en plus extrême et les conséquences deviendront de plus en plus évidentes. Et comme la plupart des gens accéderont au deuxième rayon de la sagesse, il ne pourra plus les dissimuler.
La même chose se produira avec Poutine. Il a lui aussi bénéficié, en un sens, d’une certaine liberté d’action depuis 2022, date du début de l’invasion de l’Ukraine, car le peuple russe n’a pas souhaité procéder à une véritable évaluation. Ce que l’on a constaté en 2025, c’est que les forces armées russes ont intensifié leurs attaques, toujours plus agressives. Davantage d’attaques contre les civils, davantage d’attaques contre les infrastructures, davantage d’attaques au front. Peu importait le nombre de soldats tués. Peu importait d’envoyer des soldats blessés et estropiés au front, fauchés par les mitrailleuses. Peu importait l’impact sur l’économie, car il fallait persévérer dans cette voie pour remporter la victoire sur le champ de bataille.
En 2025, une fois de plus, le peuple russe a été comme sidéré par l’exercice du pouvoir. Mais la situation évoluera, même pour les Russes, en 2026. Il est évidemment difficile de savoir dans quelle mesure ce changement sera visible publiquement, car nous savons combien il est difficile pour le peuple russe de s’exprimer. Cependant, même à l’international, l’évaluation sera différente et il deviendra beaucoup plus évident que les conséquences de la guerre pour le peuple russe et pour l’économie russe sont bien plus graves que Poutine lui-même ne le réalise. La question est de savoir s’il sera disposé à évaluer la manière dont il a exercé le pouvoir jusqu’à présent et à s’adapter. Dans le cas contraire, il ne pourra que persévérer dans sa voie jusqu’à ce que le système cède.
Rupture d’un équilibre établi
Vous voyez, dans chaque situation, il existe un certain équilibre. Il fluctue constamment, mais cet équilibre persiste. Prenons l’exemple des États-Unis. Jusqu’à présent, tous les présidents de l’ère moderne ont exercé leur pouvoir en grande partie dans le cadre défini par la Constitution. Trump a été le premier président à, de manière très manifeste, outrepasser ces limites et repousser les frontières du pouvoir présidentiel. On peut dire que lors de l’investiture de Trump, un certain équilibre existait aux États-Unis, fondé sur les présidents précédents et sur ce que l’on attendait d’un président. Trump a rompu cet équilibre, mais il n’en subit pas encore les conséquences car, comme je l’ai dit, beaucoup ont été stupéfaits par son dépassement de cet équilibre.
De même, en Russie, un certain équilibre existait au sein du peuple russe, que Poutine a rompu en envahissant l’Ukraine. Et il n’a cessé de le mettre à rude épreuve. Mais en 2026, cet équilibre basculera et l’abus de pouvoir apparaîtra plus clairement : « Nous avons dépassé les limites de ce que nous pouvons accepter pour nos nations. » Si les dirigeants ne s’adaptent pas, le soutien populaire s’érodera. Mais ce n’est pas tout. Voyez-vous, lorsque je parle d’équilibre, il est important de comprendre ceci.
Prenons l’exemple des États-Unis. Il existe encore des membres du Parti républicain, des électeurs républicains, qui ont voté pour Trump par habitude. Si Mickey Mouse avait été désigné candidat républicain à la présidence, ils auraient voté pour lui, car ils votent toujours républicain. Ils ont une conception bien précise de ce que signifie être républicain. Et pour la plupart des républicains, Trump est allé au-delà de cette conception, mais beaucoup ne l’ont pas encore admis, parce que l’équilibre possède une certaine élasticité.
C’est comme si vous remplissiez un verre d’eau à ras bord, puis que vous y versiez doucement de l’eau. L’eau commence alors à déborder. Il y a en réalité plus d’eau dans le verre qu’il ne peut en contenir, mais grâce à la tension superficielle, elle ne déborde pas. Cependant, il arrive un moment où la dernière goutte provoque le débordement. Il en va de même pour un dirigeant qui exerce le pouvoir. Il peut l’exercer pendant un certain temps. Par exemple, on a vu Poutine exercer son pouvoir dans la guerre en Ukraine sans que l’économie russe ne s’effondre. On a vu Trump avec sa guerre commerciale sans provoquer de crise majeure, comme un krach boursier.
Mais si les dirigeants persistent dans leur abus de pouvoir sans évaluer les conséquences de leurs actes ni s’adapter à la réalité et aux retours qu’ils reçoivent, alors quelque chose finira par se briser. Comme l’a dit la Mère Marie, ce qui se brisera en 2026 n’a pas vraiment d’importance. Mais on peut prédire avec une très forte probabilité que les choses commenceront à se dégrader. Tout usage abusif du pouvoir entraînera des effondrements. Et nous ne disons pas cela pour faire une prophétie funeste, mais pour que vous, les personnes spirituelles, compreniez que c’est simplement ce qui doit arriver pour que les gens reçoivent ces chocs, ces coups durs de l’école de la vie, qui les réveillent et leur font dire : « Ça suffit ! »
Rendre l’inégalité et l’élitisme visibles
Aux États-Unis, l’une des principales leçons à tirer actuellement est que le pays ne respecte pas sa propre constitution. Ce n’est pas un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, mais un gouvernement de l’élite, par l’élite et pour l’élite. Trump illustre cela plus clairement que tout autre président, même si tous les présidents, depuis longtemps, ont été touchés par ce problème, car on ne peut être élu sans le soutien des ultra-riches. C’est pourtant ce que les Américains doivent comprendre au cours des prochaines années. Et Trump a déjà pris des mesures importantes pour rendre cela flagrant.
Y a-t-il quelqu’un dans son administration qui ne soit pas millionnaire ou milliardaire ? A-t-on jamais vu une administration subir une telle influence de la part de milliardaires ? Quels que soient les coups durs qui pourraient frapper l’économie américaine – un krach boursier, la vente massive d’obligations d’État, la baisse du dollar, la fermeture d’entreprises et d’industries américaines, la faillite des agriculteurs, etc. –, la question est de savoir jusqu’à quel point ces coups durs doivent être violents avant que les gens ne se réveillent, n’utilisent la sagesse du deuxième rayon pour évaluer l’exercice du pouvoir par Trump et ne disent : « Ça suffit ! Ça suffit ! Ce n’est pas ce que nous voulons pour l’avenir de notre pays. Nous ne voulons pas d’un pays élitiste. »
Voyez-vous ce que je veux dire ? Il ne s’agit pas de savoir si l’on a un président républicain ou démocrate. Il s’agit de savoir si l’on a un président qui remplit son rôle constitutionnel, c’est-à-dire être le président de tout le peuple, et non celui d’une petite élite. La même question se pose fondamentalement en Russie, en Chine et dans de nombreux autres pays. Que cache réellement le gouvernement de Poutine ? Une oligarchie, une petite élite qui concentre tous les pouvoirs et tous les privilèges. Le peuple russe n’est, en réalité, que l’esclave de cette élite. C’est une réédition de la situation des tsars, où ces derniers et la noblesse exerçaient un pouvoir absolu sur le peuple. Ils étaient des serfs. Eh bien, le peuple russe est encore aujourd’hui des serfs. Certains sont plus riches, certes, mais ils restent des serfs. Est-ce cela que vous souhaitez perpétuer ou préférez-vous un gouvernement qui reconnaisse les droits du peuple ?
En envahissant l’Ukraine, Poutine a déclenché un processus qui exposera les inégalités de la société russe comme jamais auparavant. La question est de savoir combien de personnes en prendront conscience et, en 2026, sauront faire preuve de la sagesse du deuxième rayon pour dénoncer ces inégalités. Ou faudra-t-il une situation si grave qu’un effondrement se produise ? La bourse pourrait s’effondrer. Le système bancaire pourrait s’écrouler. Le rouble ne vaut déjà presque plus rien. L’armée pourrait se désintégrer. Les finances publiques pourraient s’effondrer, comme en 1999. Toutes ces conséquences sont possibles.
Même chose en Chine. Le gouvernement a une fois de plus instauré un système inégalitaire, où une petite élite contrôle à la fois l’État et le système financier. Et ils prétendent encore être un système communiste, un paradis pour les travailleurs. Pourtant, une fois de plus, la plupart des Chinois sont les esclaves de cette élite. Que va-t-il se passer en Chine l’année prochaine ? Une incursion militaire contre Taïwan ? Ou bien une nouvelle crise immobilière, une crise bancaire, des faillites en cascade ? Que va-t-il se passer ? Quelque chose va se briser en 2026.
Éviter la panique en 2026
Je peux paraître sérieux, car il s’agit d’un sujet grave qui, malheureusement, touchera l’ensemble de l’humanité. Mais je cherche à vous prévenir afin que vous, êtres spirituels, puissiez opérer une transition dans votre esprit et ne plus interpréter ces événements, où l’exercice du pouvoir brise quelque chose, à travers le premier rayon du pouvoir mais à travers le deuxième rayon de la sagesse. Vous comprenez que c’est précisément ce qui est nécessaire pour progresser plus rapidement vers l’Âge d’or. Quoi qu’il se soit passé en 2025, quoi qu’il se passe en 2026, cela rapprochera la planète de l’Âge d’or de Saint-Germain. Si vous parvenez à vous connecter au deuxième rayon et à en prendre conscience, vous éviterez d’être perturbés, déprimés et paniqués en 2026. Et c’est bien sûr ce que nous souhaitons pour vous tous, étudiants, pour tous les êtres spirituels, pour tous les êtres conscients de la planète.
Car, comme nous l’avons dit l’année dernière, le point le plus important durant ces 12 années est de ne pas céder aux projections des forces obscures selon lesquelles la Terre est prise dans une spirale négative, que tout va mal et que rien ne peut l’arrêter.
La chute de l’élite du pouvoir
La Terre est dans une spirale ascendante. Imaginez une rivière gelée en hiver, la glace parfaitement lisse. Au printemps, la neige fond, la glace ramollit, et tôt ou tard, quelque chose se brise. De gros morceaux de glace sont alors projetés vers le haut, créant un chaos indescriptible. La glace lisse n’est plus lisse, tout est chaotique. Elle se brise dans un grondement sourd, et soudain, le courant se met à glisser vers l’aval. C’est ce que vous observez.
L’emprise de l’élite dirigeante mondiale sur la Terre commence à s’affaiblir. Et, dans les années à venir, elle commencera à se briser. Et, ce faisant, les personnes dont l’équilibre reposait sur cette structure de pouvoir seront déstabilisées. La glace lisse qui leur procurait un sentiment de sécurité se fissurera. Mais si vous voyez là un signe de renouveau, pourquoi vous inquiéter d’un phénomène temporaire qui annonce le retour du Fleuve de Vie ? Ce Fleuve de Vie, gelé dans de nombreuses sociétés, car l’élite dirigeante s’est accaparée le pouvoir et le système économique, le privant ainsi du peuple.
Vous avez ce rêve ou slogan néolibéral selon lequel la marée montante soulève tous les bateaux. Mais dans les années à venir, la marée montante fera chavirer tous les grands yachts, tandis que les petits bateaux survivront. Pourquoi ? Parce qu’ils sont plus flexibles. Ils peuvent suivre le courant, se mouvoir au gré des vagues. Alors que les grands yachts sont devenus si difficiles à manœuvrer qu’ils ne peuvent plus être dirigés. Ils ne peuvent plus virer, ils ne peuvent plus s’adapter, et finissent donc par s’échouer sur les rochers. Je ne fais pas ici de prédictions précises. Je ne dis pas que les marchés boursiers mondiaux vont s’effondrer.
Je dis simplement que c’est probable, car il est peu probable que les élites au pouvoir acceptent d’utiliser le deuxième rayon pour évaluer la direction que prend notre société. Va-t-elle suivre le même chemin que les sociétés féodales du Moyen Âge, que les tsars de Russie, que les grands industriels du XIXe siècle, que l’Empire romain ou l’Église catholique ? Allons-nous toutes dans la même direction parce que nous avons créé ce colosse qui finira par s’effondrer sous son propre poids ? Par conséquent, comme je l’ai dit, il est probable que ceux qui cherchent à maintenir leur équilibre en exerçant le pouvoir finissent par le déséquilibrer tellement qu’un élément perturbateur viendra rompre cet équilibre.
D’un point de vue historique, les événements les plus marquants de l’histoire se sont produits au sein d’empires qui se croyaient éternels. Or, si l’on se penche à nouveau sur l’histoire, on constate que, malgré certaines conséquences pour les populations, cela a, à long terme, engendré un progrès.
La chute de l’Empire romain fut-elle réellement une tragédie pour l’humanité ? La chute du communisme fut-elle une tragédie à l’échelle planétaire ? Était-elle même une tragédie pour le peuple russe ? Ou fut-ce une opportunité ? On pourrait se demander si-on a su saisir ces opportunités. Or, selon le principe du libre arbitre, ces opportunités existaient bel et bien. Et même lorsqu’on ne les saisit pas, il faut y réfléchir. Et c’est en s’ouvrant au deuxième rayon de la sagesse que les peuples, les sociétés et la planète entière progressent.
Déplacer votre équilibre
S’il y a un thème majeur pour l’année à venir, c’est bien celui des déséquilibres. Interrogez-vous. Sur quoi repose votre équilibre ? Sur les choses de ce monde ? Sur le pouvoir des élites financières ? Votre retraite dépend-elle de la bourse ? Ou bien votre équilibre repose-t-il sur quelque chose qui transcende ce monde ? Votre Présence JE SUIS, votre connexion aux maîtres ascensionnés. Si vous souhaitez mieux traverser l’année 2026, déplacez votre centre d’équilibre des choses terrestres vers le spirituel. Nombre d’entre vous l’ont déjà fait. D’autres non. Beaucoup n’ont pas fait ce chemin autant qu’ils le pourraient. Mais fondamentalement, il s’agit de vous affranchir des élites de ce monde, afin que lorsque leur équilibre est perturbé, le vôtre ne le soit pas non plus.
Nous avons, bien sûr, encore beaucoup à dire sur le deuxième rayon et son utilisation. Ce que je vous ai transmis peut sembler un message sombre. Mais l’est-il vraiment ? S’agit-il réellement d’un message négatif annonçant la fin imminente de la glace et le retour du courant ? Ou bien est-ce un message positif, vous assurant que l’hiver ne durera pas éternellement ? Cet hiver que les êtres déchus et les élites au pouvoir ont infligé au peuple.
Au cours de cette année à venir, connectez-vous au deuxième rayon et demandez-vous : « Sur quoi repose mon équilibre, mon équilibre personnel ? » Je ne parle pas de choses extérieures mais de votre état d’esprit. Sur quoi repose votre paix intérieure ? Dans quelle mesure dépend-elle des choses extérieures, des autres ou de quelque chose qui transcende le monde matériel ? Ou plutôt, dans quelle mesure est-elle indépendante du monde ? Car on ne peut devenir indépendant du monde qu’en se connectant à l’Esprit. En réalité, ce qui se passe durant ces douze années, c’est que les gens sont, pour ainsi dire, contraints de faire un choix. Choisiront-ils de déplacer leur équilibre du matériel vers le spirituel ? Ou seront-ils profondément perturbés par les événements du monde matériel ? Telle est la question essentielle : être spirituel ou ne pas l’être ?
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© Noël Wan pour la traduction française